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Comment traiter toutes les taches de l'émail ?

Message n°20: Le traitement ultra-conservateur des taches de l’émail : le protocole détaillé quelque soit l’étiologie          Cela fait maintenant près de 6 ans que je travaille avec mon ami le Dr Gil Tirlet (1) sur le traitement ultraconservateur des taches blanches de l’émail, grâce au nouveau procédé d’érosion/infiltration. C’est un travail d’équipe car nous avons été rejoints par de brillants et jeunes praticiens, je pense notamment au Dr Maud Denis pour son apport pointu sur l’anatomie physiologie des taches (2) , au Dr Anthony Atlan pour son talent pédagogique et aux scientifiques, je pense au Dr Elsa Vennat, excellente spécialiste des milieux poreux à Centrale-Supélec (3) . Nous avons beaucoup d’excellents résultats cliniques avec ce produit, et les nombreuses publications, de notre équipe, ou d’autres en France ou dans le monde en témoignent (4) (5) .          Pourtant ...

Message n° 19 : Les taches de l’émail : comment nous avons proposé et fait évoluer le traitement ultraconservateur moderne par érosion/infiltration

             Cela fait maintenant près de 5 ans que je travaille avec mon ami le Dr Gil Tirlet sur le traitement des taches blanches de l’émail, grâce au nouveau procédé d’érosion/infiltration.          Ce procédé consiste en une infiltration de résine dans la lésion hypo (ou dé) minéralisée, après élimination très superficielle par érosion à l’acide chlorhydrique d’une très fine couche d’émail (autour de 40 µm). Il a été initialement préconisé par les inventeurs pour stopper les caries débutantes notamment dans le secteur postérieur. Pour cette indication, les résultats des études cliniques (avec 3 ans de recul) montrent que cela fonctionne bien (1) . Les mêmes auteurs ont mis en évidence qu’à l’occasion de cette infiltration un phénomène optique permettait le masquage de la tache (2) . Ce masquage est inutile dans le secteur postérieur mais peut rendre de grands services dans ...
Message n°18 : Les 2 dentines usées.          Même si beaucoup de gens très brillants travaillent sur ce sujet d’actualité, le Dr Francesca Vailati (http://cidae.be/2013/orateurs/francesca-vailati/) est certainement la personne qui a le plus fait avancer les traitements des patients atteints par des usures sévères. J’ai eu la chance de présenter une conférence avec elle à Bruxelles en décembre 2013 au CIDAE, congrès superbement organisé par mon ami Alain Perceval. A cette occasion j’ai préparé un ensemble de réponses aux questions que se posait Francesca. Suite à l’insistance de mon amie Adriana Agachi, je propose de poster ici l’essentiel de mes réponses. Pour ce premier message, je souhaite développer ce qui me semble le préalable : il existe 2 types de dentine usée. La dentine usée en phase active , caractéristique des dents des patients boulimiques, à cinétique d’usure rapide, est une dentine continuel...

Message n° 17: Propriétés mécaniques des céramiques collées. Influence de l’épaisseur des inlays.

Cela fait une année que je n’ai plus posté sur ce blog. Je remercie tous ceux qui m’ont envoyé des messages m’incitant à continuer à faire vivre ce blog. Je compte à l’avenir mettre en ligne au moins un message par mois. Je vous rappelle que ce blog ne permet pas de laisser des messages. Si vous souhaitez me contacter utilisez l’adresse attal.jeanpierre@gmail.com.  Vous savez que je suis partisan des restaurations partielles (inlays ou onlays) dans les secteurs postérieurs et que je propose d'éviter à chaque fois que cela est possible le recours aux couronnes (voir message 7). Car je pense qu'un onlay vaut mieux qu'une couronne. Ce sera d'ailleurs le thème de la présentation du groupe Smile, que j'aurai le plaisir de faire avec mon compère Gil Tirlet et mon ami Romain Cheron, à l'occasion du congrès de Mimesis cette année en octobre. C'est pourquoi je reste surpris de l'importante codification proposée par la CPAM des couronnes par rapport a...

Message n° 16 : Réparation des restaurations et Practice-Based Research

La revue systématique de la littérature, publiée par Hickel et al* en Aout 2012 dans la revue Dental Materials, étudie les aspects cliniques et in vitro des réparations de restaurations. Ils en déduisent que la réparation des restaurations est une méthode efficace , pratiquée et enseignée dans de nombreuses facultés. Pourtant la réparation des restaurations, plutôt que leur remplacement, ne me semble pas encore entrée profondément dans les habitudes. Dans le même numéro de cette revue, un papier** du National Dental PBRN Collaborative Group (Pratice Based Research Network de l’Université de Floride) traite aussi de ce sujet. Les auteurs montrent que, d’une manière générale, malgré l’existence d’études cliniques, un délai significatif (trop long) existe entre les nouvelles connaissances validées et leur application dans les faits sur les patients. Environ 75% des praticiens ne considèrent pas la réparation des restaurations comme une alternative viable au remplacement. Pe...